Se réparer des violences avec la sophrologie

Depuis maintenant plus d’une année, j’accueille des personnes victimes de violences sexistes et sexuelles lors de mes accompagnements en sophrologie et en psychologie plus classique.

La sophrologie ou la possibilité d’entrevoir d’autres états physiques, émotionnels et mentaux

Avec la sophrologie – et un protocole construit avec la personne qui vient en consultation – il est possible, non pas d’évacuer les violences que les personnes ont vécues, mais d’évacuer le stress post traumatique et les symptômes associés, toujours présents des années après. L’idée est de redonner à la personne la possibilité d’entrevoir que d’autres états physiques, émotionnels et mentaux lui sont possibles. Elle peut retrouver de la détente dans son corps, de la joie et de la sérénité dans ses émotions, un mental guidé par le bien-être.

La sophrologie a ceci de merveilleux qu’elle fait appel à la puissance du mental

Les personnes peuvent, après deux ou trois séances, commencer à entrevoir qu’une autre manière de percevoir le monde et soi-même est possible. Ca y est, il y a une lumière au bout du tunnel.

Je ne pensais pas que je pouvais de nouveau ressentir une telle détente. [Thibault]

En tant que thérapeute, je vais aller chercher toutes les belles choses, les beaux événements, les plaisirs simples du quotidien que la personne a déjà vécus et lui proposer de s’y accrocher, de les mobiliser, de les activer, de ne plus les lâcher.

Ca y est, la lumière au bout du tunnel est à portée de main.

Le cerveau ne fait pas de différence entre ce qui est vécu et ce qui est imaginé

Au fur et à mesure, le cerveau va produire les hormones du plaisir et de la sérénité lesquelles appellent à rechercher ces moments de bien-être physique, émotionnel et mental. Le cercle vertueux est alors enclenché.

Je me sens de nouveau dynamique, j’ai envie de faire plein de choses [Valérie]

Un investissement pour se réparer

Bien sûr, cela demande un investissement pour la personne qui, en plus des séances (hebdomadaires, idéalement), est invitée à refaire chez elle les exercices, notamment en s’appuyant sur les enregistrements des séances.

Mais déjà, au bout de quelques séances, la personne a pu goûter à la possibilité de se réparer et c’est une première victoire pour elle. Accompagnée dans sa nouvelle appréhension du monde, elle ne peut que poursuivre son engagement vers son apaisement.

Petit à petit, je sens que j’ouvre des portes et ça ne me fait plus peur. [Chloé]

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