Du bien-être en cadeau

Pensez aux séances de sophrologie pour un cadeau tout en douceur et en détente!

La séance est enregistrée puis je vous l’envoie. Vous pouvez ainsi revivre cette détente quand vous voulez!

C’est vous qui choisissez le nombre de séances et la thématique / les thématiques.

A bientôt,

La thérapie des Schémas – Young

Je suis très heureuse d’avoir suivi et validé cette formation autour de la « thérapie des schémas« .

La thérapie des schémas s’appuie sur les 5 besoins fondamentaux de l’enfant et propose une classification en 18 schémas et selon 10 modes, afin de p mettre en place de nouveaux fonctionnements plus adaptés à la personne.

Proche de la TCC, mettre en place la thérapie schématique suppose une volonté et une motivation de la personne qui travaille en partenariat avec le/la thérapeute.

Je vous guide pour mettre à jour le ou les schémas qui vous encombre(nt).

Se réparer des violences avec la sophrologie

Depuis maintenant plus d’une année, j’accueille des personnes victimes de violences sexistes et sexuelles lors de mes accompagnements en sophrologie et en psychologie plus classique.

La sophrologie ou la possibilité d’entrevoir d’autres états physiques, émotionnels et mentaux

Avec la sophrologie – et un protocole construit avec la personne qui vient en consultation – il est possible, non pas d’évacuer les violences que les personnes ont vécues, mais d’évacuer le stress post traumatique et les symptômes associés, toujours présents des années après. L’idée est de redonner à la personne la possibilité d’entrevoir que d’autres états physiques, émotionnels et mentaux lui sont possibles. Elle peut retrouver de la détente dans son corps, de la joie et de la sérénité dans ses émotions, un mental guidé par le bien-être.

La sophrologie a ceci de merveilleux qu’elle fait appel à la puissance du mental

Les personnes peuvent, après deux ou trois séances, commencer à entrevoir qu’une autre manière de percevoir le monde et soi-même est possible. Ca y est, il y a une lumière au bout du tunnel.

Je ne pensais pas que je pouvais de nouveau ressentir une telle détente. [Thibault]

En tant que thérapeute, je vais aller chercher toutes les belles choses, les beaux événements, les plaisirs simples du quotidien que la personne a déjà vécus et lui proposer de s’y accrocher, de les mobiliser, de les activer, de ne plus les lâcher.

Ca y est, la lumière au bout du tunnel est à portée de main.

Le cerveau ne fait pas de différence entre ce qui est vécu et ce qui est imaginé

Au fur et à mesure, le cerveau va produire les hormones du plaisir et de la sérénité lesquelles appellent à rechercher ces moments de bien-être physique, émotionnel et mental. Le cercle vertueux est alors enclenché.

Je me sens de nouveau dynamique, j’ai envie de faire plein de choses [Valérie]

Un investissement pour se réparer

Bien sûr, cela demande un investissement pour la personne qui, en plus des séances (hebdomadaires, idéalement), est invitée à refaire chez elle les exercices, notamment en s’appuyant sur les enregistrements des séances.

Mais déjà, au bout de quelques séances, la personne a pu goûter à la possibilité de se réparer et c’est une première victoire pour elle. Accompagnée dans sa nouvelle appréhension du monde, elle ne peut que poursuivre son engagement vers son apaisement.

Petit à petit, je sens que j’ouvre des portes et ça ne me fait plus peur. [Chloé]

Sophrologie pour les enfants :)

C’est avec beaucoup de joie que j’anime tous les jeudis – de novembre à janvier- des ateliers de sophrologie autour des émotions pour les enfants (6-11 ans).

Merci aux salariés et aux bénévoles de Carrefour 18 pour leur confiance et aux enfants pour leur investissement dans ce projet 🙂

#sophrologieenfants#emotions#emotionsenfants#ateliersbienetre#rennes

Pour une thérapie de l’action

Installer le calme pour agir

Cela fait maintenant deux ans que je lis – sérieusement – ce qui se fait sur le « bien-être », « la sérénité d’être soi », le « développement de soi ». …

Or, il me semble qu’il faut préciser ces termes car les injonctions à « l’installation du calme », la « reconnexion à soi », « aller vers plus de bien-être », « développer la sérénité en soi », « retrouver l’énergie qui est en nous », ont, pour moi, peu de sens si on s’arrête là.

Cela manque de précision, de matière. Si il faut « installer le calme », ce n’est pas (juste) pour être calme mais c’est pour pouvoir ensuite s’occuper de ce qui nous intéresse, ce qui nous rend curieux. Vraiment curieux : ce qui nous pousse à réfléchir, à agir, à choisir cette direction plutôt qu’une autre.

« Installer le calme » – dans une certaine mesure, il en va de même pour « lâcher prise », « gérer ses émotions », « prendre du recul » … – permet de ne pas être parasité par un enfant pas douché, un patron suffisant, une machine à laver qui ne fonctionne pas, un devis de réparation exorbitant, une météo capricieuse, une ampoule cassée, des clefs de cadenas oubliées, des pâtes trop cuites…

« Installer le calme » permet de se focaliser sur nos potentialités ; installer le calme permet d’agir.

Il ne s’agit pas simplement d’être calme. Etre calme pour être calme ne sert à rien… si ce n’est à être docile, presque apathique, sage et bon.ne élève. Etre calme doit permettre le réveil, le réveil de ce qui nous meut vraiment, le réveil de la prise de conscience de notre valeur.

Il en va de même pour la « sérénité ». Etre serein.e, ce n’est pas regarder un arbre et trouver que c’est merveilleux un arbre (même si c’est merveilleux un arbre), contempler les oiseaux et avoir envie de faire « cuicui ». Non. Etre serein.e c’est tendre vers la possibilité d’être ancrer à soi, de se tenir droit, de ne pas vaciller, de ne pas vriller.

« Etre serein.e », c’est oser prendre la parole, donner son avis sans nécessairement écrabouiller celui des autres, se faire entendre et entendre les autres.

Je pense qu’il est nécessaire pour accompagner un travail thérapeutique (prendre soin) d’avoir en tête que la clef des changements de comportement du / de la patient/e c’est l’action et l’estime de soi.

Il ne s’agit pas de « gérer ses émotions », il s’agit de les faire siennes. Il ne s’agit pas d' »installer le calme », il s’agit d’agir. Il ne s’agit pas de « développement personnel », il s’agit d’oser penser. Il ne s’agit pas de « se reconnecter à la nature », il s’agit de savoir se positionner dans notre environnement, il s’agit de prendre position, de prendre sa place.

Je suis pour une thérapie de l’action, de l’estime de soi et de la joie de vivre et non pour des thérapies du calme.

Je vous remercie pour votre lecture.

A bientôt,

Charlotte