En ce début d’année, je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes que j’ai eu la chance d’accompagner l’année passée. Merci pour votre confiance, votre engagement et les chemins parcourus ensemble.
Je reste bien sûr disponible pour vous accompagner en 2026, que ce soit pour poursuivre un travail entamé ou en débuter un nouveau.
Si vous le souhaitez, vous pouvez également laisser un avis sur Google : vos retours sont précieux et permettent à d’autres de faire le premier pas.
Je vous souhaite une très belle année, douce, alignée et porteuse de sens ✨
C’est avec beaucoup d’intérêt que je me suis formée à la Transmission transgénérationnelle des traumatismes psychiques.
Cette formation vient consolider mon expérience de terrain, en mettant en lumière les différentes formes de transmission :
🧠 psychique, 🌍 culturelle, 🧬 épigénétique,
par lesquelles des vécus non élaborés – donc des traumas donnant lieu à des traumatismes – peuvent traverser les générations, parfois sans mots, mais avec des effets bien réels sur la santé psychique et physique.
🧠 Trauma, traumatisme et fenêtre de tolérance Le trauma correspond à l’événement. Le traumatisme est ce qui reste lorsque l’événement dépasse la fenêtre de tolérance de la personne, c’est-à-dire sa capacité à ressentir, penser, percevoir et agir en conséquence sans se désorganiser.
La « fenêtre de tolérance » chez les personnes traumatisées est souvent plus restreinte que chez les personnes « non traumatisées » et les « déclencheurs » sont multiples.
« Pour les traumatisés, le monde est plein de détonateurs » (Van der Kolk)
Quand cette fenêtre est débordée, l’expérience ne peut être pleinement digérée et laisse une trace durable dans le psychisme et le corps.
🔎 Dissimulation et secrets de famille Cette approche permet de mieux comprendre les motifs officieux de la dissimulation : se taire pour survivre, protéger, s’adapter à un contexte familial, historique, social ou culturel. Mais ces silences peuvent devenir un poids invisible, transmis sous forme de non-dits, de loyautés inconscientes ou de répétitions délétères sur plusieurs générations.
🔊 Dire les traumatismes est essentiel. Mettre des mots, du sens et de la conscience sur ce qui a été vécu — personnellement ou hérité — permet déjà de transformer. Ce qui n’est pas nommé tend à se répéter.
« On peut plus facilement éviter un obstacle quand on sait où il est » F. Calicis
🤍 Mais ce chemin ne se fait pas seul. Explorer des blessures individuelles ou transgénérationnelles demande un cadre sécurisant et un accompagnement respectueux du rythme de chacun, afin d’élargir progressivement la fenêtre de tolérance sans retraumatiser et en permettant au trauma d’être « digéré »; afin qu’il ne surgisse pas au moindre stimulus.
Cet accompagnement vers une « digestion des traumatismes » est également pertinent lors des thérapies familiales.
Cette formation nourrit profondément ma pratique et renforce mon engagement : 👉 accompagner avec encore plus de justesse, de profondeur et d’humanité les personnes – leur famille et leurs (éventuels) enfants – sur leur chemin d’apaisement.
Je vous conseille, par ailleurs, la lecture de « Le corps n’oublie rien » de B. Van Der Kolk, « Cette douleur n’est pas la mienne » de Mark Yolynn et les travaux de Rachel Yéhuda, professeure de psychiatrie, de neurosciences et de psychologie.
Je suis très heureuse d’avoir suivi cette formation animée par Marie Anaut autour des thérapies familiales et de couples.
Des approches psychanalytiques et systémiques pour permettre au « groupe » de retrouver son équilibre de fonctionnement tout en permettant à chaque membre de se libérer psychiquement.
Cette formation me permet d’enrichir ma pratique et de valider un certain nombre d’outils déjà mis en place durant les thérapies.